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atelier écriture au gem la plume de cette semaine

Publié par mikelkel de millau

Atelier écriture du 14 juin 2016

Sujet donné Grégoire !

Sujet n°1  (consignes) : Si j’étais …

 un loup-une tortue-un médecin-une fille-un pianiste-un romancier-un amant-une amante-un poète-un jardinier-un cheval-vous-moi-toi-avocat-assassin-bijoutier-aventurier-chef d'orchestre-rien-dans le désert-jeune-amoureux-seul-rêveur

à chaque mot faire une phrase ex:si j'étais un loup......

Sujet n°2 (consignes) posé là au pied d’un mur couleur ocre et délabré;un fauteuil de cuir d'un bleu pur comme le ciel attends en bas d'un escalier de pieeres dorées,que me veut-il,j"ai l'impression qu'il m'attend…écrire un roman

Sujet n°3 (consignes) : j’attendrais que tombe la nuit pour écrire à la lueur d'une bougie,je jouais avec les ombres et les clairs obscurs,pour m'adresser à quelqu'un ou à un souvenir lointain,laissé aller votre imaginaire…. Laisser imaginer

 

Sujet n°1

Si j’étais un loup je voudrais une belle queue touffue

Si j’étais une tortue je mangerais de bonnes salades

Si j’étais un médecin, je serais glandologue (gynécologue pour les mecs)

Si j’étais une fille, je ferais marcher les garçons

Si j’étais un pianiste, je jouerais du tambour

Si j’étais un romancier, j’irais à la plume

Si j’étais un amant, je chercherais une amante

Si j’étais une amante, je chercherais un amant

Si j’étais un jardinier, je planterais des clous

Si j’étais un poète j’écrirais des blagues

Si j’étais un cheval, je serais étalon

Si j’étais vous, je ne serais pas toi

Si j’étais moi, je glanderais

Si j’étais toi, je partirais d’ici

Si j’étais un avocat, je me ferais bouffer le derrière

Si j’étais un assassin, je dirais que je suis innocent

Si j’étais un bijoutier, j’en ferais pour ma nana

Si j’étais aventurier, je resterais chez moi

Si j’étais chef d’orchestre, je serais sourd

Si je n’étais rien, je serais déjà quelques choses

Si je étais dans le désert, je serais zébu pour ne plus avoir soif

Si j’étais jeune, je ne serais pas vieux

Si j’étais amoureux, je draguerais toutes les nanas

Si j’étais seul, je serais un ver (solitaire)

Si j’étais rêveur, je rêverais

 

Sujet n°2 et sujet n° 3

Posé au pied de ce mur ocre et délabré de ma chambre, assis dans un fauteuil de cuir bleu couleur de ciel, une chose m’attend au pied de mon escalier de pierres dorés, que me veut-elle ou-il. J’ai l’impression qu’il m’attend. C’est un loup, une tortue, un cheval, je ne vois pas cette ombre lugubre à la walking dead . Une ombre de couleur sombre qui se blottie contre ce mur ocre qui se délabre à son touché. Ce n’est pas mon ombre me dis-je car nous sommes la nuit et que je n’ai pas de bougie.

Est-ce mon âme lugubre qui se retourne contre moi, lorsque je j’étais médecin, les jours ou mes expérience scientifiques sur la génétique avançaient à grands pas sur mon île fortuite….

Non, à cette époque, je faisais le bien, mes expériences devaient faire avancer le monde, et arrêter les maladies qui nous rongent. Cette ombre s’avance vers moi, menaçante et hurlante tel un avocat qu’on égorge car il avait mal plaidé la cause d’un assassin killer.

Elle m’attend, patiente, et effrayante, d’une allure à la Alien bavant des litres de salives corrosives qui troue le sol des marches de mon escalier. Elle avance et avance, enveloppant presque toute la pièce, pourtant immense !!!! Elle ressemble à la faucheuse de gazon comme celle de mon jardinier, mais ce n’était pas lui. Des cris lugubres, stridents à déchirer mes tympans, sortais de sa gueule ouverte montrant des dents menaçantes. La nuit tombait, je n’arrivais pas à jouer avec cette ombre et ce clair-obscur. Soudain un souvenir lointain me vint à l’esprit. Une lueur agréable de mes vacances petites au camping des Avalats avec mes parents et mon frère, surtout mon frère jumeau. On s’amusais bien ensemble dans le Tarn surtout à glisser sur la cascade chassée d’l’usine EDF construite à côté. Avec mon cousin éric, nous allons souvent à la pêche. Au moins mes parents savaient où on était, on ne trainait pas dans les bars et les boites de conserve à cette époque où une musique de dingue nous cassait les esgourdes.

Cette ombre ressemblait à un alpagueur, un être qui aspire les âmes damnées qui rejoignent Foldemoi, une sorcière pleine de verrue et de boutons purulents qui sent la pourriture et le melon trop fait mélangé avec un munster qui passa la journée au soleil à 40° sur la terrasse. Cette ombre avançait, avançait et ne finissait pas d’avancer. Et moi, je reculais, reculais et n’arrêtais pas de reculer. C’était comme un tango, pas corse, un tango flippant donc l’un des deux partenaires voulant prendre le dessus sur l’autre !!!!

Une musique de pompes funèbres, pas les chaussures à funèbres, mais ces pompes, remplissait de ces notes grave et grelottantes et résonnantes mes oreilles internes en saturants mes lobes frontaux. Ma tête commença à vibrer comme un couteau que l’on tape sur une table. Du sang collant le long de mes oreilles et de mes narines et de mes canaux lacrymaux me colorent les joues et ma face d’un rouge carmin et couleur sombre. Une sensation de chaud m’emplie mes joues, un gout de sang arriva à ma bouche, comme un Dracula assoiffé de sang.

Mes yeux sortant de mes orbites et non de……, je m’égare, me font mal et ma vue se trouble de plus en plus. Je n’ai presque plus de sensation de gout tellement ma bouche est remplie de ce sang chaud qui n’arrive pas à coaguler ! une énorme flaque commence à s’étaler sur le sol. Voulant éviter une première attaque, je glissai sur cette mare et me cassa le col du fémur. L’os me faisait mal pas autant que ma tête qui se trouvait entre un étau d’atelier de romancier. J’essayais de me sortir cette situation affreuse, mais cette ombre était toujours là…..

Comment faire pour sortir de cette situation impossible, appeler Greg, non il est occupé à écrire à la plume, Christina non plus elle sert à boire, et Irène s’est encore endormie à l’atelier écriture. J’entends dans le lointain une voix qui ressemble à Yolande qui parle de pétanque. NON, c’est impossible, je suis dans cette chambre avec cet alpagueur qui veut m’alpaguer…

Où est mon pétronus plein d’astus et Toutatis. Je n’arrive pas à le rappeler, et je suis à la bourre pour terminer cette histoire. Je rampe, rampe pour échapper et vlan d’un seul coup elle me tombe dessus. Vlan que du noir, noir intense comme noir. J’erre dans la nuit et un jour je vois dans le journal que je suis mort….